Avant que l'équipe arrive
La visite. Nous prenons les mesures du toit et regardons le revêtement, les solins et les évents. On jette un œil à l'entretoit quand c'est possible. Nous notons aussi par où passeront le camion et le conteneur.
La soumission. Notre soumission vous arrive par écrit après la visite. Dans une réfection de toiture, elle sert de base au contrat. Lisez-la avec le même soin.
Le permis. Pour une résidence, la Ville de Laval ne demande aucun permis quand le revêtement est remplacé avec le même matériau, et en demande un quand le matériau change. Elle demande aussi d'attendre d'avoir reçu le permis avant de commencer. Tranchez la question avant de signer, et faites écrire qui dépose la demande.
Le contrat. Il arrête les travaux, les matériaux, le prix et la période visée. La météo commande. Nous donnons souvent une plage de dates et non un jour ferme, surtout en haute saison.
Le premier matin
Un conteneur prend place aussi près du bâtiment que possible. Les matériaux suivent, parfois montés tout de suite sur le toit. Nous couvrons ensuite ce qui longe les murs : les plates-bandes, la terrasse, les fenêtres du sous-sol, le climatiseur.
Quand le toit est ouvert
L'arrachage. Le vieux revêtement part par sections et finit dans le conteneur. L'arrachage est le moment le plus bruyant du chantier. Un couvreur prudent limite la surface ouverte à ce qu'il peut refermer avant la fin de la journée.
Le pontage. Le bois apparaît, et son état véritable avec lui. Les planches ou les panneaux pourris, fendus ou trop mous sont changés. Un supplément peut naître à cette étape. Avant tout remplacement, demandez à voir le bois endommagé ou à en recevoir des photos.
La pose du revêtement neuf
Sur un toit en pente, le travail monte de l'avant-toit vers le sommet.
- Le larmier et la membrane d'avant-toit, au bord.
- La sous-couche, sur tout le reste du pontage.
- Les bardeaux, rang après rang en montant, avec les solins et les évents posés au passage.
- Le faîtage, qui ferme le sommet.
Sur un toit plat, nous installons d'abord le support et l'isolant, si le projet en comprend. Viennent la sous-couche de la membrane, puis la couche de finition, puis les relevés contre les parapets. Le scellement des drains et des évents demande le plus d'attention. Une fuite commence souvent à ces endroits.
La fermeture du chantier
Le ménage. Les débris sont ramassés, les gouttières vidées, et un aimant est promené sur le terrain pour attraper les clous. Le conteneur est repris. Faites le tour de la maison et dites sans attendre ce qui reste.
La tournée et les papiers. Parcourez les lieux avec le responsable de l'équipe avant de faire le dernier paiement. Vous n'irez pas sur le toit : demandez-lui des photos du travail fini. Trois documents devraient vous être remis : une facture détaillée, les garanties, et la liste des produits installés.
Questions fréquentes
Et si la pluie arrive en plein chantier ?
Nous suivons la météo et dosons la surface ouverte. Une averse surprise est parée par une couverture temporaire sur la partie à nu. Avant les travaux, demandez-nous comment nous nous y prenons.
Faut-il rester à la maison pendant les travaux ?
Non, mais gardez votre téléphone près de vous. Quand le pontage est dégagé, nous pouvons avoir besoin de votre accord rapidement pour des travaux de plus.
Le toit passe-t-il avant ou après mes autres rénovations ?
Le toit passe d'habitude avant les finitions de l'intérieur. Un plafond neuf n'est alors pas exposé à un dégât. Une terrasse sur le toit, des panneaux solaires ou un puits de lumière à venir se mentionnent dans votre demande, avant que nous préparions la soumission.
Un propriétaire peut-il refaire son toit lui-même ?
Mieux vaut ne pas s'y risquer. Travailler en hauteur est dangereux, et une pose qui s'écarte des directives du fabricant peut mettre sa garantie en jeu. Souder une membrane de toit plat exige en plus un équipement et une formation.
Sources officielles, consultées le 8 octobre 2026 :